Coordonner un travail de la dimension de l’université de Touba requiert tact, ouverture, rigueur, professionnalisme… Serigne Mame Thierno Mbacké est en train d’en vivre l’expérience. De réunion en réunion, entre Dakar et Touba, le suivi des travaux…la responsabilité est immense, à juste raison pour un projet de cette dimension avec de multiples facettes.

Mais pour le coordinateur, il s’agit d’un projet assez spécifique du fait de la multiplicité des acteurs en présence. « Le dispositif mis en place prend compte de la situation pour faire en sorte que tous les acteurs, toutes les entreprises interviennent sur la base d’un cadre bien défini, avec des normes bien établies. Le dispositif est très bien huilé. Mon rôle consiste à coordonner tout ce travail, afin que chaque acteur fasse ce qu’il doit faire tout en restant dans le cadre défini et les normes fixées. A l’instar des grands projets de cette envergure, nous avons une maîtrise d’oeuvre, un bureau de contrôle, il y a aussi une AMO, (assistance à la maîtrise d’ouvrage) avec un bureau, et enfin un « kurel Al jabha » de talibés qui se sont regroupés manière bénévole pour apporter leur contribution dans la réalisation de cet ouvrage.

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