SECTEUR CONSTRUCTION JANVIER : INDICE DES PRIX DES MATERIAUX A LA HAUSSE DE 0,6%

SECTEUR CONSTRUCTION JANVIER : INDICE DES PRIX DES MATERIAUX A LA HAUSSE DE 0,6%

L’évolution  de l’Indice mensuel des Prix des Matériaux de Construction au Sénégal a connu une hausse de 0,6% au mois de Janvier selon un rapport de l’ANSD.

Au regard de son interdépendance avec les autres centres d’activités de l’économie du pays, le secteur de la construction est un élément important pour qui veut connaître l’état de santé d’une économie. Au Sénégal, pour le mois de Janvier, l’Indice mensuel des Prix des Matériaux de Construction a augmenté de 0,6% en janvier 2022, comparativement au mois précédent. « Cette évolution résulte principalement de celle des prix des matériaux pour les travaux d’électricité, ainsi que ceux de plomberie et sanitaire. De même, le renchérissement des matériaux de base et de menuiserie a contribué a contribué à cette hausse des prix. En variation annuelle, ils ont progressé de 8,6% », lit-on sur le rapport de L’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD).

L’Agence Nationale de la Statistique et de la Démographie (ANSD) explique que cet indice base 100 en T2-2015, mesure l’évolution des prix des matériaux entrant dans la construction des logements à usage d’habitation. Les indices sont de type Laspeyres et les pondérations sont issues des devis quantitatifs et estimatifs sur les quatre types de logement les plus représentatifs le secteur immobilier. Le champ couvert par l’indice est la grande agglomération de Dakar découpée en zone de collecte. Le panier considéré comprend 96 variétés suivies dans 176 points d’observations. Plus de 760 relevés de prix sont effectués chaque mois.

Le secteur des matériaux de construction occupe une place de choix le bâtiment et les travaux d’infrastructure. Il accompagne le développement des secteurs stratégique comme les ports, aéroports, routes et autoroutes.

 

 

LEBALMA de FREE MONEY et COFINA : Un crédit via le mobil

LEBALMA de FREE MONEY et COFINA : Un crédit via le mobil

Il est maintenant possible d’avoir un crédit via son mobil grâce à l’offre Lebalma  de Free Money en partenariat avec Cofina.

Lebalma est un produit qui permet à un client Free Money d’avoir accès à un crédit depuis son compte mobile money, sans se déplacer. Il a été développé grâce à un partenariat entre la SFD, Cofina, leader de la mésofinance au Sénégal.

Lebalma est en effet un service  de nano-crédit pour les petits business, pour des besoins urgents d’appoint ou tout simplement pour faire face à des imprévus. C’est une solution adaptée, calibrée, pensée pour les Sénégalais : un crédit allant de 1000F jusqu’à 300 000 francs, remboursable sur 30 jours explique le Directeur Général de Free Sénégal. Mamadou Mbengue, estime que « cette offre est une étape parmi de nombreuses autres dans le chemin de l’innovation que FREE a emprunté depuis son arrivée au Sénégal. C’est aussi une preuve supplémentaire que les engagements que nous avons pris se concrétisent, pour le bien de l’ensemble de la population sénégalaise. Chez Free nous continuons à innover, à avoir de l’audace, à être en interconnexion avec le monde financier via le digital pour améliorer la vie et participer au développement de chacun ».

A en croire Mahublo Virgile Toffodji, Administrateur Général de Mobile Cash SA Lebalma est une opportunité pour les petits commerçants afin de bénéficier d’une trésorerie à moindre frais. Mais aussi une occasion pour eux de se projeter à moyen terme, et faire face à des imprévus sachant qu’au Sénégal le taux de bancarisation reste encore relativement faible, autour de 20%. En effet, cette nouveauté représente un pas de plus vers l’inclusion financière, en rendant les services financiers accessibles à tous les citoyens.

Pour bénéficier de Lebalma, rien de plus simple : il suffit de composer le #150# et de suivre les étapes indiquées, ou alors de se rapprocher d’une agence ou boutique Free.

Free Money et Cofina s’engagent ainsi à libérer les énergies et à lever les barrières qui peuvent encore empêcher d’avancer, de choisir ses priorités et de prendre en main son destin. Ce qui fera dire à Mame Alassane Dia Directeur Général de Cofina ce partenariat stratégique avec un acteur majeur du mobile money, visant à démocratiser l’accès au crédit via le digital, s’inscrit dans leur vision de devenir à horizon 2024, le leader de l’inclusion financière au Sénégal.

Pénurie eau Dakar : Arrêt moteur à KMS3 responsable

Pénurie eau Dakar : Arrêt moteur à KMS3 responsable

C’est un arrêt moteur, pour réparation à l’usine de KMS3 suite à des fuites sur les canalisations, qui est à l’origine de la pénurie d’eau à Dakar.  

L’arrêt moteur d’une partie de l’usine KMS3 est à l’origine de la pénurie d’eau qui affecte une partie de Dakar. Des fuites sur les canalisations et une perte conséquente du liquide précieux a obligé les responsable de la Sen Eau à observer cet arrêt moteur pour apporter ses réparations. « C’est vrai que certains quartiers sont privés d’eau à certains moments de la journée à Dakar ces derniers jours mais, bientôt la fin de ce calvaire. En effet, les travaux de réparations  des fuites notées sur les canalisations nouvellement installées ont obligé les responsables de l’usine à arrêter des machines pour baisser la pression et effectuer les réparations », a déclaré Serigne Mbaye Thiam le ministre de l’eau et de l’assainissement.

Inauguré au mois de juillet dernier, la troisième phase de l’usine de Keur Momar Sarr  dénommée KMS3 est sensée amélioré la distribution de l’eau à Dakar et dans sa banlieue en injectant 200 000 m3/Jr sur le réseau en plein régime. Les 247 Milliards FCFA investis sur cette installation dotée d’une conduite d’eau de 216 km, au bord du lac de Guiers dans la région de Louga, devrait couvrir l’essentiel des besoins de l’eau de Dakar et de certaines zones urbaines.

AFRICA FOOD PRIZE : L’ICRISAT primé

AFRICA FOOD PRIZE : L’ICRISAT primé

L’Institut International de Recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT) a reçu le Prix de l’Alimentation pour l’Afrique 2021, Africa Food Prize.

 

L’Institut International de Recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT) a reçu le Prix de l’Alimentation pour l’Afrique 2021, Africa Food Prize. Il a remporté le prix Africa Food pour son travail sur l’amélioration de la vie des agriculteurs mais aussi sur ses recherches en faveur de la résolution des problèmes des zones fertiles en Afrique subsaharienne.

Organisation de recherche internationale publique à but non lucratif et apolitique, l’Institut International de Recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT) mène des recherches agricoles pour le développement en Afrique subsaharienne et en Asie avec un large éventail de partenaires dans le monde entier.

Ses travaux ont amélioré la sécurité alimentaire dans 13 pays d’Afrique subsaharienne : le Sénégal, le Ghana, le Burkina Faso, le Niger, le Nigeria, le Mali, l’Éthiopie, le Kenya, le Malawi, la Mozambique, la Tanzanie, l’Ouganda et le Zimbabwe.

L’institut a entrepris, entre 2007 et 2019, en collaboration avec le Centre International d’Agriculture Tropicale (CIAT) et l’Institut International d’Agriculture Tropicale (IITA), la mise en œuvre du Projet Légumineuses Tropicales. Un projet qui a permis de développer 266 variétés améliorées de légumineuses et près d’un demi-million de tonnes de semences pour toute une série de cultures de légumineuses, notamment le niébé, le pois cajan, le pois chiche, le haricot ordinaire, l’arachide et le soja.

Ces nouvelles variétés ont aidé plus de 25 millions de petits exploitants agricoles à devenir plus résistants au changement climatique et aux épidémies de parasites et de maladies. Par ailleurs,  le projet a formé 52 scientifiques, qui travaillent déjà dans des instituts de recherche nationaux sur tout le continent.

16EME SESSION MEDIBAT : Le Sénégal sera à Sfax

16EME SESSION MEDIBAT : Le Sénégal sera à Sfax

Le Sénégal fait partie des 17 pays qui participeront à la 16ème session du Salon Méditerranéen du Bâtiment (MEDIBAT) de Sfax, en Tunisie.

Le Sénégal ne manquera pas la célébration du trentenaire du Salon Méditerranéen du Bâtiment (MEDIBAT) qui se déroulera du 6 au 9 octobre 2021. En effet, le pays de la Téranga a donné son accord aux organisateurs de la 16ème session de MEDIBAT de Sfax pour l’envoi d’une forte délégation conduite par le Conseillers du ministre en charge de l’Habitat. C’est, en tout cas ce qu’annonce le site espacemanager.com qui donne l’information.

Le Sénégal ne sera pas seul à répondre à l’invitation de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Sfax (CCIS), professionnels du BTP, ingénieurs, architectes, experts, décideurs VIP et de donneurs d’ordre du secteur du bâtiment provenant de 17 pays feront de même. Ils marqueront leur présence au Salon soit à travers l’exposition, soit à travers les manifestations parallèles qui draineront une large audience parmi les professionnels, les experts, les décideurs et hommes d’affaires et offriront un grand nombre d’opportunités de partenariat, de réseautage et d’échange. Il s’agit du Forum scientifique, du Forum économique et du Forum de l’entrepreneuriat.

L’un des moments forts attendus au cours de la 16ème édition de MEDIBAT, la journée Libye qui se tiendra le 7 octobre et s’articulera autour de la thématique « Les projets de partenariat tuniso-libyens et la reconstruction de la Libye ».
« Invité d’honneur de la session, ce pays frère participera à l’évènement par une délégation officielle de haut niveau conduite par M. Aboubaker El Ghaoui, Ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, et composée de décideurs, de Présidents de Chambres de Commerce, de Présidents de municipalités et de hauts responsables à la tête de structures d’investissements. L’on s’attend, en effet, à ce que de grands projets (dont des projets municipaux, d’infrastructure de base et d’habitat) à réaliser dans le cadre des efforts de reconstruction du pays soient présentés lors de cette Journée-Libye en présence d’institutions bancaires tunisiennes et libyennes ainsi que de sociétés d’investissement », peut-on lire sur espacemanager.com.

Il ne saurait y avoir de manifestation aussi importante que sans évoquer les conséquences de la Covid-19 sur le métier d’architecture. Ainsi, une table ronde regroupant plus 150 architectes sur le thème « L’architecture post-Covid 19 » sera organisée. La contribution de l’Ordre des Architectes de Tunisie est très attendue. Dans le souci de réussir la nouvelle session de MEDIBAT à tous les niveaux dont celui se rapportant à l’hygiène et aux conditions sanitaires, la CCIS a engagé une entreprise spécialisée qui se chargera de l’application du protocole sanitaire visant à respecter les règles de prévention contre le Coronavirus et à assurer la sécurité de tout le monde. Le prestataire de service engagé, veillera à organiser les flux des visiteurs et des exposants et à les sensibiliser aux pratiques courantes de prévention (port du masque, distanciation, se laver les mains, désinfectants…).

ALIOU ARDO SOW – Fondateur du groupe CSE : Une vie de gros œuvres dans les BTP

ALIOU ARDO SOW – Fondateur du groupe CSE : Une vie de gros œuvres dans les BTP

Si l’État du Sénégal décidait un jour de donner à tous les édifices publics le nom de Aliou Sow, du nom de ce géant des BTP, personne n’aurait dit non. Cet homme, de par son parcours jalonné de succès, le tout dans une très grande discrétion, a marqué son empreinte ce secteur ici et ailleurs. 

La Compagnie Sénégalaise d’entreprise (CSE) qui a fini de faire l’unanimité au Sénégal et en Afrique est pourtant parti, en 1970, avec un capital de 10 millions de FCFA, détenu à 45% par la Société Française de Travaux publics Fougerolle, un des leaders du BTP, et à 10% par l’Union Sénégalaise de Banques.
Mais quand son siège est transféré à la zone industrielle, l’entreprise devient africaine. C’est ainsi que s’ouvre une ère qui verra la CSE construire la route d’accès au barrage de Manantali puis la réalisation de la route Markala /Niono. Mais soucieux de son ancrage africain, la CSE devient Compagnie Sahélienne d’Entreprises et Aliou Ardo Sow, en devient le patron.

Plus qu’un simple sigle, il s’agit d’une réelle volonté de d’Aliou Sow d’étendre ses ailes partout. Une vision et une réussite qui pousseront le magazine Jeune Afrique a le designer “Entrepreneur Africain de l’année“. Sans tambours ni trompettes, mais avec rigueur et professionnalisme, l’entreprise tisse sa toile.
Mais pour ceux qui ont côtoyé cet homme aussi discret que professionnel, cette réussite n’est guère usurpée pour cet ingénieur de formation.

Ancien cadre du groupe pétrolier Shell où il a passé dix ans, Aliou a très vite compris l’importance de voler de ses propres ailes et d’aller au-delà des frontières sénégalaises. C’est la CSE qui construit, à Dakar, les sièges du ministère de la Santé et de la Fondation islamique, l’hôtel Radisson Blu…Aujourd’hui, il est principal client du secteur à travers les grands projets routiers.

Par exemple, elle s’est vue confiée le projet de désenclavement de l’île à Morphil, dans le nord du pays, et la construction de la route des Niayes représentent près de 40 % du carnet de commandes de la CSE, soit 150 milliards de F CFA.

La banque aussi

Du Sénégal au Cameroun, en passant par la Guinée, le Mali, Sierra Leone… la CSE devient incontournable. Mais en bon visionnaire, le défunt Aliou comprend qu’il faut diversifier les affaires.  En 1980 déjà, il devient actionnaire majoritaire de la Banque sénégalo-tunisienne, même si plus de 20 ans plus tard il vend ses parts à Attijariwafa Bank. 

A regarder le film de sa vie, Aliou Sow incarne le sage patriarche de l’Afrique traditionnelle. Barbe blanche, toujours aussi soignée, un bonnet qui ne le quitte jamais, Aliou est un fervent musulman pratiquant.

Ils ne sont pas nombreux au Sénégal à savoir qu’il a un second prénom : Sadio Mais, pour le grand public, Aliou Sow est l’exemple à suivre dans le bâtiment et même plus. Le patron de CSE/SOSETER a fini de faire ses preuves sur le terrain avant de céder la place à ses enfants. Aujourd’hui, les destinées de la famille sont entre les mains de ses fils Oumar et Yérim. Charge à eux de porter haut le flambeau de la famille Sow que le père a fait flotter au Mali, au Burkina Faso, en Sierra Léone, au Cameroun, en Gambie, en Guinée (Conakry) et au Niger grâce à ses compétences. Si malgré son rappel à Dieu la CSE continue son bonhomme de chemin, c’est parce que son fondateur a très tôt préparé la relève.

Il promeut Oumar Sow, président du directoire de la Compagnie sahélienne d’entreprises (CSE) qui opère dans le Génie civil et les infrastructures routières, l’hydraulique et l’assainissement.
Quant à Yérim Sow, il devient patron du groupe Teylium (téléphone mobile) qu’il a revendu avant de fonder Holding Teylium.
Pour manifester la reconnaissance que le peuple sénégalais porte en faveur de cette illustre personnalité décédée le 22 août 2017 à Paris , le Chef de l’état décide de baptiser l’échangeur de l’émergence, qui porte désormais son nom.