Investissements TURCS au Sénégal : Les infrastructures en toile de fond

Investissements TURCS au Sénégal : Les infrastructures en toile de fond

Aujourd’hui, la Turquie dispose de 43 ambassades en Afrique et ses entreprises réalisent plus de 1 686 projets d’une valeur totale de 78 milliards de dollars. Elle ambitionne de faire du Sénégal sa tête de pont en Afrique de l’Ouest.

La treizième puissance économique mondiale cherche de nouveaux débouchés et l’Afrique, où tout est à (re)faire, est l’endroit le mieux indiqué pour recevoir les produits et investissements turcs. On ne compte plus les visites, sommets bilatéraux et multilatéraux qu’organise l’Etat turc en direction de l’Afrique. Et la forte présence d’hommes d’affaires et d’investisseurs aux côtés du président turc Recep Tayyip Erdogan, témoigne de l’importance stratégique du continent pour eux. D’ailleurs, celui-ci ne manque aucune occasion de rappeler que son pays ne fait pas partie de « ceux qui ont pillé les richesses de l’Afrique et ont voulu sucer son sang jusqu’au bout », une manière pour lui de montrer le partenariat gagnant-gagnant qu’il essaie de développer avec l’Afrique… LIRE LA SUITE

PARTS DES NATIONAUX DANS LES MARCHÉS DE L’ÉTAT – Une si faible participation !

PARTS DES NATIONAUX DANS LES MARCHÉS DE L’ÉTAT – Une si faible participation !

Une économie forte, c’est d’abord un secteur privé national fort. C’est connu. Mais, au Sénégal, même s’il se bat avec les moyens du bord, le secteur privé voit les gros marchés publics lui filer entre les doigts. Quand il doit en bénéficier, c’est pour des miettes.

Babacar Diagne Cdes

Avec des programmes d’envergure, le Sénégal a fait le pari des infrastructures dans plusieurs domaines. Une aubaine pour qui connaît l’importance des infrastructures dans le développement. Cependant, à y regarder de plus près, le constat qui saute aux yeux, c’est la forte présence voire la razzia des entreprises étrangères. Elles sont françaises, turques, américaines, chinoises…à se partager les gros lots. Si en termes de puissance financière ou d’expertise, les entreprises sénégalaises ne peuvent pas compétir avec celles étrangères, une discrimination positive ne serait pas de trop pour justement leur permettre de grignoter des parts de marchés. Président du Conseil national du patronat (CNP), Baïdy Agne n’a cessé de tirer la sonnette d’alarme pour plaider « la préférence nationale ». LIRE LA SUITE

 

RETOMBÉES ÉCONOMIQUES, ATTENTES, POLITIQUE INFRASTRUCTURELLE – MBAYE JACQUES DIOP Les JOJ, au-delà du sport

RETOMBÉES ÉCONOMIQUES, ATTENTES, POLITIQUE INFRASTRUCTURELLE – MBAYE JACQUES DIOP Les JOJ, au-delà du sport

Qui de mieux placé que Mbaye Jacques Diop pour évoquer les tours et contours de l’organisation des prochains Jeux olympiques de la jeunesse (JOJ). Conseiller technique au ministère des Sports, le journaliste sportif et Commandeur de l’Ordre du Mérite voit les JOJ comme un accélérateur de politique infrastructurelle sportive.

Des infrastructures et des retombées à suffisance Une compétition internationale, c’est d’abord des infrastructures de qualité et à suffisance. Le Sénégal l’a compris. D’après Mbaye Jacques Diop, pour les sites retenus pour les Jeux olympiques, d’abord, il y a le Stade Iba Mar Diop, la Piscine olympique, le Palais des Sports Dakar Arena, l’Arène nationale et maintenant cerise sur le gâteau, le Stade du Sénégal qui sera livré le 22 décembre 2022. En plus de cela, dit-il, il y a les sports nautiques qui vont se pratiquer à Saly Portudal. LIRE LA SUITE

Reportage : Chantiers du BRT – Des hommes et des femmes à l’ouvrage

Reportage : Chantiers du BRT – Des hommes et des femmes à l’ouvrage

Pour apporter une solution durable à la congestion routière dans la capitale, l’Etat du Sénégal, à travers le Conseil exécutif des Transports urbains de Dakar a misé sur le Projet de Bus Rapid Transit (BRT), en complément du Train Express Régional (TER) dont l’exploitation a été lancée le 27 décembre 2021. Avec la restructuration globale du réseau de transports collectifs qui assurera efficacement le rabattement sur ces deux modes capacitaires, avec des bus sobres en carbone, Dakar devient une des villes pionnières en Afrique dans la promotion de systèmes de transport multimodaux et durables.

Le BRT, projet structurant du PSE, innovant et conforme aux engagements internationaux de l’Etat du Sénégal pour la lutte contre les changements climatiques, atteint sur le terrain sa vitesse de croisière avec 1000 emplois directs occupés très majoritairement par des jeunes sénégalais.

La transition vers les transports de masse impulsée par le Président de la République, Son Excellence Monsieur Macky SALL, devient une réalité, avec une démonstration convaincante des options stratégiques retenues dans le PSE, pour un développement économique inclusif et décarboné.

En outre, il faut relever pour s’en féliciter que le BRT intègre les objectifs de transitions énergétique et numérique… LIRE LA SUITE

TOUBA ÇA KANAM – La Success story d’un modèle d’engagement et d’organisation

TOUBA ÇA KANAM – La Success story d’un modèle d’engagement et d’organisation

S’il y a une organisation qui inspire respect et admiration, c’est bien Touba Ca Kanam. Entre pragmatisme et autonomie, organisation et méthodes, l’organisation soulage Touba. Retour sur la success story de Touba Ca Kanam.

L’approche peut paraître simple, mais il fallait le faire, avancer, en corrigeant au fur à mesure. Touba Ca Kanam n’a même pas eu besoin de temps d’adaptation pour se greffer à l’arsenal organisationnel de la communauté mouride. Au four et au moulin, cette organisation est toujours présente quand Touba a un besoin. De l’assainissement à l’électricité, en passant par les infrastructures, Touba Ca Kanam ne sait pas se ménager. Comme on peut lire sur sa page Facebook, cette organisation bien ancrée dans l’orthodoxie, reste en phase avec la modernité. Créée en 2017 sous le Ndiguel du Khalife General des Mourides Cheikh Sidy Mokhtar MBAKE, Touba Ça Kanam a pour seul et unique objectif, le développement de la ville sainte de Touba selon les principes de son fondateur le vénéré Cheikh Ahmadou Bamba.

Financement participatif

Mame Mbaye Syll, Touba ca Kanam

Avec des chantiers de titan sur toute l’année, la question qui se pose est comment l’organisation se finance-t-il ?

« Nous finançons nos activités grâce aux cotisations des fidèles. Si nous arrivons à avoir 2 millions de personnes qui participent à hauteur de 1000 francs CFA, nous récoltons 2 milliards de francs CFA le mois et 24 milliards en une année. Ce qui nous permet de dérouler nos programmes. La cotisation des fidèles mourides constitue notre unique source de financement », répond Mame Mbaye Syll,  secrétaire général et responsable administratif de Touba Ca Kanam.

Poursuivant, il révèle que Touba ca kanam intervient beaucoup dans les projets d’assainissement de la ville sainte qui connaît une fulgurante croissance démographique. C’est pour cette raison, dit-il qu’ils ont lancé, l’année dernière, l’opération « Defar yone yi » entamée le 8 août 2020. « Nous y avons investi 2 milliards de francs CFA et les  travaux se poursuivent avec un réseau d’assainissement doté d’une station de pompage d’une capacité de 500 mètres cubes par heure, raccordée au réseau de l’Onas. Touba ca kanam a également assaini le marché Ocass dont le réseau est maintenant fonctionnel », a-t-il expliqué.

Lire la suite dans LeMagazine

Université de Touba : « Le dispositif est bien huilé » S. Mame Thierno Mbacké

Université de Touba : « Le dispositif est bien huilé » S. Mame Thierno Mbacké

Coordonner un travail de la dimension de l’université de Touba requiert tact, ouverture, rigueur, professionnalisme… Serigne Mame Thierno Mbacké est en train d’en vivre l’expérience. De réunion en réunion, entre Dakar et Touba, le suivi des travaux…la responsabilité est immense, à juste raison pour un projet de cette dimension avec de multiples facettes.

Mais pour le coordinateur, il s’agit d’un projet assez spécifique du fait de la multiplicité des acteurs en présence. « Le dispositif mis en place prend compte de la situation pour faire en sorte que tous les acteurs, toutes les entreprises interviennent sur la base d’un cadre bien défini, avec des normes bien établies. Le dispositif est très bien huilé. Mon rôle consiste à coordonner tout ce travail, afin que chaque acteur fasse ce qu’il doit faire tout en restant dans le cadre défini et les normes fixées. A l’instar des grands projets de cette envergure, nous avons une maîtrise d’oeuvre, un bureau de contrôle, il y a aussi une AMO, (assistance à la maîtrise d’ouvrage) avec un bureau, et enfin un « kurel Al jabha » de talibés qui se sont regroupés manière bénévole pour apporter leur contribution dans la réalisation de cet ouvrage.

Lire le suite sur : LeMagazine