Sécurité en Chantier : L’importance du casque

Sécurité en Chantier : L’importance du casque

Le port de casques permet de protéger la partie supérieure du crâne, principalement contre les risques de choc et de perforation provoqués par des chutes d’objets, des heurts contre des objets fixes ou par la chute de la personne elle-même.

Sur les chantiers, les risques auxquels sont exposés les travailleurs du BTP sont nombreux et variés. Des accidents graves peuvent en effet survenir et avoir de très lourdes conséquences. C’est la raison pour laquelle il est important d’appliquer les règles de sécurité afin de protéger les employés. À cet effet, des règles de sécurité doivent être respectées à la lettre et des équipements de protection devront être mis à disposition des différents intervenants. Les casques de sécurité permettent de couvrir la tête des ouvriers contre les chutes.

Le casque de chantier est pourtant indispensable pour protéger votre tête des blessures éventuelles, des projections ou des chutes d’objets. Il a pour vocation d’absorber les chocs. Pour être efficace, il doit être adapté à la tête du porteur (ni trop grand, ni trop petit) et doit répondre aux normes en vigueur. Dans de nombreux environnements professionnels (chantier, usine, atelier, travail en hauteur) il est essentiel de se protéger la tête d’éventuelles blessures, projections, chutes et chutes d’objet. Le principal équipement de protection individuel (EPI) dédié à la protection de la tête est le casque de protection pour l’industrie. Son port est même obligatoire, sur les chantiers pour les travaux de démolition, de montage, démontage et lavage de charpentes et ossatures.

Un casque se compose principalement d’une calotte, partie extérieure de casque qui est conçue pour résister aux chocs, et d’un harnais, qui a pour fonction de maintenir et stabiliser la calotte en absorbant l’énergie transmise à la boîte crânienne en cas de chocs. Il existe différentes couleurs qui ont toute une définition dans les chantiers. Le jaune est destiné aux maçons ou aux opérateurs de travaux publics ; le vert symbolise la santé, il est généralement destiné aux Sauveteurs Secouristes du Travail.

BRT et mobilité urbaine : le Cameroun s’inspire du Sénégal

BRT et mobilité urbaine : le Cameroun s’inspire du Sénégal

Annoncée depuis 2014, la construction du réseau de Bus Rapide Transit (BRT) au Cameroun devrait finalement être lancée dans les prochains mois.

La réaliation du BRT à Douala sera effectuée avec le concours de la Banque Mondiale. L’annonce a été faite par le maire de la ville de Douala Roger Mbassa Ndine.

Dans le cadre de la réalisation du pojet, une délégation de la communauté urbaine de Douala a effectu séjour à Dakar, au Sénégal, du 14 au 15 juin 2022. L’objectif était notamment d’échanger avec le Conseil exécutif des transports urbains de Dakar (CETUD) sur son expérience en matière de gouvernance de la mobilité urbaine.

La délégation de la communauté urbaine de Douala a été conduite par le premier adjoint au maire, Dr Geremie Solle. Au cours de ce séjour de deux jours, il a été question d’échanger avec la partie sénégalaise des enjeux du BRT, l’état d’avancement des travaux engagés au Sénégal depuis 2020. Des questions liées au pilotage des aspects environnementaux et sociaux, ainsi que les innovations portées par ce projet et les perspectives pour une mobilité urbaine durable ont été abordées.

« Le Sénégal nous offre déjà la possibilité d’avoir une vie du réel de ce que nous sommes en train d’imaginer. Nous avons été très impressionnés non seulement par le projet BRT, mais toute la philosophie que la ville de Dakar met en œuvre pour la mobilité urbaine », a déclaré Dr Geremie Solle sur la télévision publique sénégalaise.

À Dakar, la délégation camerounaise a également visité le Train Express régional (TER), inauguré en décembre dernier par le président sénégalais, Macky Sall. Le Train Express régional est une ligne de chemin de fer électrique longue de 35 kilomètres. Elle relie le centre-ville de Dakar à Diamniadio, la nouvelle cité en construction.

Société africaine de raffinage : Redémarrage des activités au mois de Mai

Société africaine de raffinage : Redémarrage des activités au mois de Mai

La Société africaine de raffinage (SAR) va redémarrer ses activités au courant du mois de mai prochain après plus de quatre mois d’arrêt, a assuré, jeudi, la ministre en charge du Pétrole et des Energies, Sophie Gladima.

’’La Société africaine de raffinage (SAR) va reprendre ses activités à la mi-mai. Il y a déjà les phases test. Les pipelines fonctionnent comme les conduits d’eaux. Quand elles sont à l’arrêt, on ne peut pas venir et reprendre avec force, il faut y aller doucement’’, a-t-elle expliqué.

La ministre s’exprimait au siège de la société Sen Stock, qui a été la deuxième étape d’une tournée qu’elle a effectuée jeudi. Auparavant, elle s’était rendue au terminal pétrolier du Port autonome de Dakar où deux navires étaient en train de décharger du gasoil et de l’essence.

Mme Gladima a insisté sur le fait qu’une grande quantité d’hydrocarbures subitement injectée sur les pipelines pouvaient entrainer de dégâts sur les pompes de la SAR. ’’Du point de vue technique, il y a des temps pour faire les phases test et de savoir si les réglages ont été faits correctement’’, a-t-elle avancé.

’’Une fois que tout ce travail est fait, les activités pourront reprendre en mi-mai. En dehors de ce cela, les gens vont nous accompagner le temps que tout cela soit réglé et que la SAR reprenne sa vitesse de croisière’’, a souligné Mme Gladima.

Pénurie sur le kérosène à AIBD: Sophie Gladima s’en prend à Smcady et aux fournisseurs

Pénurie sur le kérosène à AIBD: Sophie Gladima s’en prend à Smcady et aux fournisseurs

La note de la Smcady annonçant l’indisponibilité du kérosène a mis la ministre du Pétrole et des énergies dans tous ses états. Au-delà des assurances qu’elle a faites hier, lors de sa conférence de presse, Sophie Gladima a dit ses quatre vérités à la Smcady, mais aussi à Ola Energy. Une réunion tendue avec les acteurs, souffle-t-on.

L’improvisation du point de presse suggérait la tension de Sophie Gladima. C’est dans la matinée même que les journalistes ont été invité à couvrir la sortie de la ministre du Pétrole et des énergies à 11h. Avec cette chanson sur le hub aérien de l’Aibd et de Air Sénégal, et les répercussions sur le trafic, il fallait vite éteindre le feu du kérosène. Et la notice de la Société de manutention de carburant aviation (Smcady) indiquant l’indisponibilité du jet à partir de ce mercredi, et pendant deux semaines, a été amère. « La denrée est disponible en quantité suffisante à l’aéroport international Blaise-Diagne. Nous devons rassurer, ici et à l’international. Une fois qu’elle sera levée, les compagnies aériennes vont se ravitailler », a déclaré la ministre du Pétrole et des énergies.

« La Société de manutention de carburant aviation a passé une commande qu’elle a tardé à réceptionner. Elle a voulu alerter mais elle est allée trop loin », a-t-elle fustigé. L’angle du gouvernement, c’est de rassurer. « La situation est très tendue, mais nous ne sommes pas en rupture. J’ai rencontré à ce sujet le Groupement professionnel de l’industrie du pétrole au Sénégal (GPP) », a souligné le ministre. « Nous pensons qu’aujourd’hui, on ne devrait jamais avoir de pénurie en l’état actuel de la situation, mais on ne sait pas d’ici quelque temps », a relativisé Sophie Gladima.

Khassimou Dia : « On est en train de gérer une situation inédite »

Mais sur cette question de pénurie de kérosène, le ministère du Pétrole et celui des transports aériens sont-ils sur la même ligne ? S’exprimant hier en marge de la cérémonie de remise de financement à des entreprises du secteur aéroportuaire, le directeur des Transports aériens, Khassimou Dia, a, à son tour, assuré que des dispositions étaient en train d’être prises afin de réduire les effets liés au manque de kérosène dans les aéroports. « On est en train de gérer une situation inédite. Notre rôle est d’être proactif pour empêcher les crises d’arriver, mais quand elles arrivent nous essayons d’en limiter l’impact sur les différents acteurs. C’est ce que nous sommes en train de faire », a dit M. Dia.

Le directeur des Transports aériens a ajouté tout de même que les autorités sénégalaises ont pris toutes les mesures « utiles et nécessaires » afin de trouver des « solutions d’urgence » pour faire face aux difficultés d’approvisionnement en kérosène liées à la guerre en Ukraine. Cette déclaration sous-entend quand même qu’il y a un manque. Or, Sophie Gladima est formelle que le produit existe en quantité et en qualité.

Habitat au Sénégal : La SFI veut soutenir la construction de 20 000 logements abordables, d’ici 2032

Habitat au Sénégal : La SFI veut soutenir la construction de 20 000 logements abordables, d’ici 2032

Les autorités sénégalaises avec l’aide de leurs partenaires initient des mesures afin de réduire le besoin en logements estimé à 370 000. La Société financière internationale (SFI) et le Fonds souverain d’investissements stratégiques du Sénégal (FONSIS) ont lancé un projet d’amélioration de l’offre de logement au Sénégal, d’un coût global de plus de 50 millions de dollars.

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Le communiqué de presse publié sur le site Internet de la SFI indique que cette initiative consiste à acquérir 20 000 logements auprès de promoteurs, et à les mettre à disposition des Sénégalais dans un système de location-vente. L’objectif à terme, est d’aider les citoyens qui « éprouvent des difficultés à épargner ou à emprunter les fonds requis pour verser un acompte et acheter leur logement » à posséder leur propre logement.

La mise en œuvre de ce projet intervient dans le cadre d’un fonds dénommé « Kajom Capital » mis en place par le FONSIS. Il s’étendra sur les 8 à 10 prochaines années. Un apport de 10 millions de dollars sera fait par la SFI, afin de démarrer le projet. Ensuite, les deux partenaires ambitionnent de « mobiliser et d’attirer d’autres investisseurs institutionnels nationaux et internationaux » en vue de rassembler le reste des fonds.

Malicounda: un accord de performance signé avec Wärtsilä pour garantir la fiabilité de la Centrale électrique

Malicounda: un accord de performance signé avec Wärtsilä pour garantir la fiabilité de la Centrale électrique

Le groupe technologique Wärtsilä a signé un accord de performance garantie de 10 ans avec Malicounda Power SAS (Sénégal). Le contrat porte sur la centrale électrique de 130 MW de Malicounda Melec située à Mbour, au sud de Dakar, dont la mise en service est prévue en juin 2022. L’accord de service à long terme vise à renforcer davantage la position de Malicounda Power en tant que producteur d’électricité pour le réseau sénégalais. La signature a eu lieu en février 2022, selon un communiqué dudit groupe.

La centrale électrique Wärtsilä Flexicycle fonctionnera avec sept moteurs Wärtsilä 50. Cette technologie combine les avantages d’un fonctionnement flexible à cycle simple avec l’efficacité d’une centrale à cycle combiné. L’accord fournira une fiabilité opérationnelle avec une maintenance programmée et des pièces de rechange, ainsi que des garanties de taux de chaleur et de puissance après des révisions majeures.

« Nous avons des obligations contractuelles qui doivent être respectées, c’est pourquoi la fiabilité opérationnelle de la centrale est extrêmement importante. Le support de maintenance et les capacités de Wärtsilä en tant que fabricant d’équipement d’origine seront essentiels pour garantir le respect de nos engagements. La compétence éprouvée de Wärtsilä et les excellents résultats obtenus à l’échelle mondiale sont convaincants. Ils fournissent des moteurs efficaces et sont des experts dans leur exploitation et leur maintenance », a déclaré Samer Nasr, Président de Malicounda Power SAS.

« Cette centrale ajoutera une capacité de production indispensable au réseau sénégalais. C’est un exemple de notre création de valeur pour nos clients avec une haute disponibilité et  fiabilité de nos centrales, ce qui est essentiel pour le réseau. Cet accord offrira une efficacité et une productivité élevées, ainsi qu’une prévisibilité des coûts pour les propriétaires. Notre forte présence dans le pays, ainsi que nos capacités d’assistance à distance, nous permettent de fournir les garanties de performance essentielles requises », a ajouté Marc Thiriet, Directeur, Afrique de l’Ouest, Wärtsilä Energy.

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L’assistance à distance des centres d’expertise de Wärtsilä est essentielle pour atteindre les objectifs de l’accord avec Malicounda Power SAS. Le support est basé sur « Expert Insight », un outil de maintenance prédictive utilisant l’intelligence artificielle (IA) et des diagnostics avancés pour surveiller les équipements et les systèmes en temps réel. Si par exemple un comportement anormal est détecté, il est immédiatement signalé aux spécialistes d’un centre d’expertise Wärtsilä, ce qui permettra de fournir une assistance proactive avec une résolution appropriée avant qu’il ne devienne un problème majeur.

La mise en service de la centrale électrique est prévue pour juin 2022. La centrale fonctionnera d’abord au fioul lourd (HFO), mais il existe une option de conversion au gaz dès qu’un approvisionnement en gaz sera disponible. Actuellement, il existe un accord de coopération intergouvernemental entre le Sénégal et la Mauritanie pour développer d’importantes ressources gazières, qui seront partagées par les deux pays. La centrale électrique devrait aider le Sénégal à réduire les coûts énergétiques et à intégrer davantage d’énergies renouvelables.