Ministère de l’Environnement : Alioune Ndoye s’engage à soutenir les acteurs

Ministère de l’Environnement : Alioune Ndoye s’engage à soutenir les acteurs

Le nouveau ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Alioune Ndoye, s’est engagé, mercredi, à multiplier les efforts afin de répondre aux préoccupations des acteurs du secteur.

‘’Je mesure, à juste titre, les nombreux défis qui nous attendent. Je suis persuadé qu’ensemble, nous les relèveront. Retenez que je ne ménagerai aucun effort pour répondre aux multiples attentes et préoccupations de tous les acteurs du secteur de l’environnement’’ a-t-il déclaré lors de sa prise de service à la tête de ce département ministériel.

Ndoye a notamment pris les rênes du ministère de l’Environnement à la faveur de la formation dimanche d’un nouveau gouvernement à la suite de l’installation de la nouvelle Assemblée nationale issue des législatives du 31 juillet.

Le ministre en charge de la Pêche et de l’Economie maritime dans le gouvernement sortant a invité les forces vives du pays à travailler main dans la main afin de démontrer aux autorités que le ministère de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique pouvait être le porte étendard du développement socio-économique du Sénégal.

‘’Notre leitmotiv sera le travail, le dialogue et la concertation dans le respect strict des lois et règlements de notre pays’’, a encore dit Alioune Ndoye.

Il a salué le travail de son prédécesseur à la tête du ministère de l’Environnement, louant notamment la détermination, l’abnégation, l’engagement et la persévérance d’Abdou Karim Sall, citant entre autres réussites, l’adoption de plusieurs textes législatifs et règlementaires.

Evoquant l’adoption de nouvelles lois sur le plastique, la biosécurité et un code de l’environnement à l’actif du ministre sortant de l’Environnement, Ndoye s’est engagé à suivre les pas d’Abdou Karim Sall.

Dans cette perspective, il a promis d’œuvrer à la mise en place d’organes dont les textes législatifs et règlementaires allaient préalablement être soumis au Conseil des ministres pour leur adoption.

‘’Notre ligne de guidage consiste à gérer des idées, des initiatives, des projets et des actions, en y adhérant volontairement, pour améliorer le fonctionnement du ministère et de ses démembrements, et pour atteindre les objectifs’’, a fait savoir Alioune Ndoye.

“Après trois années et cinq mois à la tête du ministère de l’Environnement et du Développement durable, je laisse la conduite des affaires à monsieur Alioune Ndoye, un collègue et frère”, a de son côté réagi le ministre sortant.

Il s’est réjoui du travail abattu sous son magistère à la tête du ministère de l’Environnement, citant par exemple les nombreuses visites et tournées à travers le pays et à l’étranger dans le cadre de la matérialisation de la vision du président de la République.

‘’Nous avons fait adopter la loi sur le plastique, la loi sur la biosécurité, le classement historique de 9 forêts, la création de plusieurs Aires marines communautaires protégées dont celle de Gorée entre autres’’, a rappelé Abdou Karim Sall.

Commercialisation du ciment à Mbour : 41 commerçants trouvent un compromis avec…

Commercialisation du ciment à Mbour : 41 commerçants trouvent un compromis avec…

Une solution « à l’amiable » sera trouvée dans l’affaire des quincaillers de Mbour ayant écopé d’une amende pour n’avoir pas respecté les prix de vente homologués par l’Etat pour le ciment, informe le service régional du commerce de Thiès.

Selon le Directeur Bamba Ndao de l’Institution, il s’agit de 41 commerçants qui vendaient la tonne de ciment entre 78.000 et 80.000 FCFA – le prix fixé par l’Etat est de 74.000 francs CFA -. Ces vendeurs avaient été convoqués mardi au service départemental du commerce de Mbour, lequel les a contraints de payer des amendes comprises entre 150.000 et 1 million de FCFA.

Le secrétaire général de l’association des quincaillers de la Petite-Côte, Arona Niang, a profité de cette rencontre pour plaider auprès du gouverneur l’annulation des amendes. Bien que le prix du ciment ait été fixé à 67.000 FCFA la tonne ex-usine, il leur est livré à 72.000 à 73.000 la tonne par les distributeurs, avait-il justifié.

Selon le chef du service régional du commerce, cette opération était « une action dissuasive », pour marquer la présence des services de contrôle, notamment à l’égard de certains commerçants qui avaient profité de l’approche du Magal, pour faire de la spéculation.

Le conseil régional de la consommation n’avait pas eu l’opportunité de se réunir entre l’homologation du prix de la tonne de ciment ex-usine et le Magal. « Si nous avions laissé faire, nous pourrions nous retrouver avec 100.000 FCFA la tonne », a dit Bamba Ndao, avant d’ajouter : « Nous allons trouver une solution avec le service départemental du commerce ».

Le gouverneur Alioune Badara Mbengue qui présidait la rencontre a précisé que cette solution ne constitue pas un “pardon”. La transaction entre les commerçants en infraction et le service départemental du commerce aura bien lieu, a-t-il ajouté.

Il a fait observer qu’il sera tenu compte du fait que les faits sont antérieurs à la réunion du CRC, tout comme les conditions de l’infraction seront étudiées au cas par cas par le service compétent.

Il s’est dit “rassuré” par le fait que certains commerçants se sont engagés à ne pas récidiver.

Université de Touba : Un bâtiment déjà fonctionnel

Université de Touba : Un bâtiment déjà fonctionnel

En compagnie de Serigne Bassirou Mbacké Abdou Khadre, porte-parole du Khalife, Serigne Habibou Mbacké Ibn Serigne Fallou et Serigne Abdou Lahad Mbacké Habibou ont remis lundi à Serigne Mountakha Mbacké, les clefs du bâtiment construit par Touba Ca Kanam dans l’Université Ahmadoul Khadim de Touba. L’initiative découle du ndigël du Khalife à qui l’association avait préalablement remis une somme de 100 millions de francs cfa en guise d’aadiya dès l’entame des travaux.  Érigé sur une superficie de 2.250 mètres carrés, le bâtiment a coûté la bagatelle de 521 millions de francs.

L’ingénieur en charge des travaux précisera qu’il s’agit d’un R+3 qui a pris 3 bonnes années au maître d’ouvrage pour être carrément achevé. « Tout le bâtiment a été couvert par un faux plafond en BA13. Pour ce qui est du revêtement du sol des salles, des carreaux de 60- 60 ont été utilisés. Pour ce qui concerne la menuiserie, les portes et fenêtres des salles de classe et bureaux sont faites en aluminium avec un double vitrage tandis que les portes des locaux techniques suivent le modèle « coupe-feu ».

Le bâtiment a un réseau informatique et équipé d’une vidéo surveillance. Il est muni d’une sécurité-incendie avec des extincteurs CO2-5KG et des extincteurs à eau pulvérisée + additif-6L qui sont au nombre de 4 pour chaque couloir du rez-de-chaussée au troisième étage. Il y a aussi un ascenseur. La charge de l’ascenseur est de 1000 kg avec une vitesse de 1m/s. La largeur de la cuvette est de 2m avec une profondeur de 1,830m ».

L’association Touba Ca Kanam prévoit aussi de lancer une application pour permettre aux populations qui le désirent de participer avec la plus grande simplicité à l’effort de solidarité et à la volonté participative afin de trouver solutions aux difficultés majeures rencontrées par les habitants de Touba. Serigne Bassirou Abdou Khadre saluera le travail abattu par l’association après avoir personnellement visité le bâtiment.

Un peu avant la cérémonie solennelle, le Khalife avait reçu la délégation. Le patriarche demandera aux composantes de la structure, de mettre les bouchées doubles pour atteindre les objectifs. « Il ne faut pas que Touba Ca Kanam finisse comme les associations qui l’ont précédée. Je porte un énorme espoir sur elle ! »

Sénégal : les défis du nouveau gouvernement

Sénégal : les défis du nouveau gouvernement

Le 17 septembre 2022, le président Macky Sall a procédé à un remaniement ministériel. D’entrée de jeu après trois ans de vacance, le poste de chef de gouvernement se dote d’un visage, Amadou Ba, ancien ministre des Finances. Dans la foulée, un nouveau gouvernement de 38 ministres dont huit femmes voit le jour. Ensemble, ils auront pour mission de redresser la barre économique et sociale au Sénégal et apaiser les tensions avec l’opposition.

Un nouveau gouvernement pour redresser la barre économique et sociale au Sénégal voit le jour. Le 17 septembre 2022, après l’annonce par décret présidentiel de la nomination d’Amadou Ba au poste de Premier ministre, il s’en suit le dévoilement d’un nouveau gouvernement de 38 ministres. Avec l’appui de son gouvernement, le Premier ministre Amadou BA, de part son expérience en matière de gouvernance entend atténuer les tensions entre l’Etat et l’opposition.

« Le président de la République a toujours eu confiance en moi en effet, depuis plusieurs années d’abord en tant que Directeur général des Impôts, puis de l’économie et des finances, ministre des Finances, de l’économie et du plan, ministre des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur. », déclare le patron de la primature.

Dans ce nouveau gouvernement, quelques personnalités restent à des postes stratégiques : Sidiki Kaba, ministre des Forces Armées, Antoine Félix Diome à l’Intérieur, Aïssata Tall Sall aux Affaires étrangères. Cependant malgré le trophée de la Can 2021 remporté par le Sénégal et une qualification à la Coupe du monde prévue en novembre 2022, Matar Ba ministre des sports est démis de ses fonctions au profit de Yankhoba Diatara.

« Les priorités majeures que le président a fixé, se déclinent à travers l’amélioration du pouvoir d’achat des ménages, la stabilité des prix, de sécurité ; de logement d’assainissement, d’éducation de formation professionnelle, d’insertion, de l’entrepreneuriat et d’emploi. », dixit Amadou Ba.

Quatorze des 38 nouveaux ministres gardent le même portefeuille que dans le gouvernement sortant. Le gouvernement de combat et de défis qui intègre 8 femmes et 8 jeunes de moins de 40 ans tel que Pape Malick Ndour, ministre de la Jeunesse, mettra en avant la volonté manifeste du président Macky Sall de construire un pays uni donnant la parole aux jeunes et femmes pour l’évolution de la société.

Diogo : 85 ha de terres réhabilitées au Sénégal

Diogo : 85 ha de terres réhabilitées au Sénégal

La Grande côte opérations (Gco), spécialisée dans la valorisation des sables minéralisés au Sénégal, vient, au bout de huit ans d’exploitation, de restituer 85 ha de terres réhabilitées à l’Etat du Sénégal. Une «grande première au Sénégal», remarque le ministre des Mines, Oumar Sarr, qui a présidé hier, à Diogo, la cérémonie, en présence du Comité exécutif du Groupe Eramet, avec à sa tête la Présidente-directrice générale, Christel Bories. Aussi de magnifier «ce geste de la première compagnie minière sénégalaise à rendre des terres après exploitation».

C’est un geste inédit : une restitution de terres pleinement réhabilitées à l’Etat, après leur valorisation minière. A cette occasion, le Directeur général du Groupe Gco, Guillaume Kurek, n’a pas caché son enthousiasme : «Cette première pour Gco, intervient en 7 ans seulement (2015-2022), après le passage de la mine. Il signale que la restitution de ces 85 hectares de terres réhabilitées et replantées d’espèces choisies par les communautés locales elles-mêmes, est le lancement d’un processus continu qui va se poursuivre de façon graduelle avec un objectif de restituer 950 hectares de terres dans les 5 prochaines années.»

Pour le directeur des Communautés, environnement et affaires publiques, par ailleurs Pca de Gco, Daour Dieng, «la restitution de ces terres s’inscrit dans une feuille de route Rse d’Eramet ; et le respect de cet engagement a amené Gco à être «la première compagnie minière» à être certifiée doublement». Il évoque «l’excellence des relations entre Gco et les communautés hôtes, à travers un dialogue permanent». Selon lui, Gco devient ainsi la «première compagnie minière sénégalaise à rendre les terres après exploitation».