Editotorial : Par Makhtar GUEYE

Editotorial : Par Makhtar GUEYE

Chantiers ! Le mot est lâché.

Dans un pays en développement, décidé à se mettre sur les rampes de l’émergence, aucun secteur n’est en rade. Tout bouge.

Bâtiments, routes, ponts, autoponts, train express régional (TER), habitat… les projets sortent de terre, un peu partout. Le Sénégal l’a compris, point de développement sans infrastructures modernes. Le rapport Africa Pulse de la Banque Mondiale en disait plus d’ailleurs :

« Si l’Afrique parvenait à développer et améliorer ses infrastructures pour se hisser au niveau des meilleurs élèves en la matière, elle pourrait augmenter son PIB par habitant de 2,6 points de pourcentage supplémentaires chaque année », disait le rapport.

Cependant, s’il est clair que les infrastructures sont un intrant vital dans la marche vers le développement, il n’en demeure pas moins que dans le paysage médiatique sénégalais, aussi riche qu’il soit, on n’accorde pas ou assez de place aux sujets en rapport avec le secteur. C’est le défi que s’est fixé CHANTIERS MAG.

Plus qu’un magazine d’informations, votre nouveau support est une vitrine des acteurs des BTP.

Du premier maillon de la chaîne au plus grand décideur, CHANTIERS MAG se veut un réceptacle des enjeux et défis d’un secteur dynamique. Une équipe homogène composée de journalistes expérimentés, d’entrepreneurs aguerris, basés au Sénégal et au Canada vous offrira, chaque trois (3) mois, un numéro spécial sur un sujet du secteur, ce à compter de septembre 2021.

Un design attrayant, des analyses pointues, un tirage moderne, CHANTIERS MAG est le fruit d’un travail de longue haleine, de nuits blanches, de profondes réflexions, de rudes échanges pour un seul et unique but, mettre sur le marché un produit de qualité.

Dans un contexte marqué par la percée du numérique, CHANTIERS MAG est disponible en ligne sur LeMagazine.

Pour son entrée matière, CHANTIERS MAG vous propose un dossier spécial sur l’Université Cheikh Ahmadou Bamba de Touba. Un vœu cher au fondateur du Mouridisme qui n’a jamais été aussi proche de se réaliser. Une merveille architecturale, une approche à cheval entre la tradition et le modernisme. L’Université de Touba que le khalife général des Mourides Serigne Mountakha Mbacké a érigé en surpriorité, c’est aussi un modèle de financement participatif.

Dans ce numéro, les acteurs de premier plan vous plongeront dans les coulisses de ce chantier qui fera l’histoire.

Lire le Magazine au lien suivant : https://www.chantiersn.com/le-magazine/

Makhtar Gueye – Chantiers Magazine
ALIOU ARDO SOW – Fondateur du groupe CSE : Une vie de gros œuvres dans les BTP

ALIOU ARDO SOW – Fondateur du groupe CSE : Une vie de gros œuvres dans les BTP

Si l’État du Sénégal décidait un jour de donner à tous les édifices publics le nom de Aliou Sow, du nom de ce géant des BTP, personne n’aurait dit non. Cet homme, de par son parcours jalonné de succès, le tout dans une très grande discrétion, a marqué son empreinte ce secteur ici et ailleurs. 

La Compagnie Sénégalaise d’entreprise (CSE) qui a fini de faire l’unanimité au Sénégal et en Afrique est pourtant parti, en 1970, avec un capital de 10 millions de FCFA, détenu à 45% par la Société Française de Travaux publics Fougerolle, un des leaders du BTP, et à 10% par l’Union Sénégalaise de Banques.
Mais quand son siège est transféré à la zone industrielle, l’entreprise devient africaine. C’est ainsi que s’ouvre une ère qui verra la CSE construire la route d’accès au barrage de Manantali puis la réalisation de la route Markala /Niono. Mais soucieux de son ancrage africain, la CSE devient Compagnie Sahélienne d’Entreprises et Aliou Ardo Sow, en devient le patron.

Lire l’article au complet sur : https://www.chantiersn.com/le-magazine/

logements sociaux : Le Sénégal veut s’inspirer du Maroc

logements sociaux : Le Sénégal veut s’inspirer du Maroc

Le Sénégal, prêt à bénéficier de l’expertise marocaine dans le domaine du logement social, a obtenu l’onction du Maroc qui est «disposé à partager sa riche expérience de plus d’une quarantaine d’années au profit de ce pays ami». Le directeur général du Bos a bouclé avant-hier une visite dans le royaume.

Par Mamadou SAKINE – Le Sénégal est prêt à bénéficier de l’expertise marocaine dans le domaine du logement social. C’est le directeur général du Bureau opérationnel de suivi du Plan Sénégal émergent (Bos), El Ousseyni Kane, qui l’a déclaré à l’issue de sa visite dans ce pays qui a pris fin le 31 juillet 2021. «Nous sommes venus nous enquérir de l’expérience de ce pays, notamment au niveau de Al Omrane, pour voir ce qu’ils ont pu réaliser. Cela va nous servir de modèle pour pouvoir accélérer le projet de logements sociaux au Sénégal», dit-il.
Le groupe Al Omrane est la structure publique en charge de la mise en œuvre de la politique du Maroc en matière d’habitat et de développement urbain. «En recevant nos amis Sénégalais, nous sommes dis­posés à partager notre riche expérience de plus d’une quarantaine d’années au profit de ce pays ami», a indiqué Idris Ammor, directeur général du groupe Al Omrane, souligne un communiqué du Bos.

Ainsi, la délégation sénégalaise, composée de l’équipe du Bos, a mis à profit sa visite pour s’enquérir des réalisations du Royaume chérifien en matière d’habitat social, de promotion des villes nouvelles, de financement de logements sociaux. Et le directeur général du Bos, El Ousseyni Kane, a eu des échanges «fructueux» avec Madame Nouzha Bouchareb, ministre marocaine de l’Aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville. Lors de l’audience accordée par le chef du gouvernement du Maroc, Saad Dine Elotmani, les deux parties ont échangé sur la mise en œuvre et l’évaluation des politiques publiques et réformes à travers le Réseau africain des «Delivery units» gouvernementales, présidées par le directeur général du Bos. Les (Dus), il s’agit de structures créées auprès des Présidences et chefs de gouvernement dans le cadre de l’appui aux politiques, du monitoring, du suivi d’exécution et de l’évaluation de leurs impacts. «Le concept de Delivery unit est une expérience innovante au Maroc, institutionnalisée et que nous partageons avec nos homologues dans le monde et en Afrique», a déclaré le Premier ministre marocain, Saad Dine Elotmani.

Pour sa part, le Dg du Bos a insisté sur l’importance de la mesure d’impact des différentes réformes menées par les gouvernements. «Une vision qui n’est pas délivrée reste une simple vision. C’est à ce titre que les Delivery unit pratiquent l’art de rendre les politiques mesurables, évaluables et améliorables», a soutenu M. Kane. Lui et son équipe ont aussi échangé avec le coordonnateur du programme Ini­tiative nationale pour le développement humain (Indh), les responsables du Mca du Maroc sur le foncier rural, le secrétaire général du ministère de l’Environnement dans le cadre de la structuration en cours du programme Pse vert.

LeQuotidien.sn

BTP au Sénégal – Endettement des entreprises formelles !

BTP au Sénégal – Endettement des entreprises formelles !

Le poids des concours bancaires courants dans l’endettement des entreprises formelles, au Sénégal, s’est stabilisé autour de 0,2% entre 2018 et 2019, à la suite d’une stagnation dans les services et les Bâtiments et travaux publics (Btp).

De légères améliorations sont, toutefois, notées dans les industries et le commerce, informe l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd) dans le dernier numéro de son rapport intitulé « Banque de données économiques et financières » publié en juillet dernier.
Le poids de ces concours bancaires qui désignent les crédits à court terme (moins d’un an) parmi lesquels figurent principalement les découverts bancaires, les facilités de caisse et les autres formes de crédit permettant à l’entreprise de financer ses besoins de trésorerie, passe de 0,1% en 2018 à 0,2% en 2019 dans les industries et de 0,3% à 0,4% dans le commerce.

Leral.net